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The story behind the brand

The story behind the brand

The story behind the brand

The name ‘Violon Rouge’ and its logo were officially registered in Bern, Switzerland, on 14 November 2009.

When Darko Justa decided to create his own jewels, he thought long and hard about the name that would best reflect the identity and spirit of the jewelry and its creator. The idea of using his own name crossed his mind briefly, but he dismissed it as lacking originality.  As he was travelling, inspiration came whilst watching the film, ‘The Red Violin’. The drama touched him as he identified with the story, reminding him of his own eventful life. Thus the name was born: ‘Violon Rouge’. 

To find the perfect visual identity for ‘Violon Rouge’ he travelled to Cremona, the home town of Antonio Stradivari, in Italy, to find inspiration. There he met current violin maker, Philippe Devanneaux.  After much thought an idea began to take shape and after a year he came to a happy conclusion. The logo represents the harmonious intertwining of a violin’s two f-holes, their combination forming a figure 8, the symbol of eternity. A vivid imagination may see it as two swans kissing or might interpret it as a more symbolic union…

 

L’histoire derrière la marque

L’existence de Violon Rouge et son logo sont officiellement enregistrés à Berne depuis le 14 novembre 2009.

Quand, en 2008, l’envie vient à Darko Justa de créer une ligne de bijoux, il réfléchit longuement avant de décider quelle identité donner à son projet, une identité qui reflète l’esprit de son créateur. L’idée d’utiliser son nom – peu commun – ne fait que l’effleurer, car il ne se reconnaît pas dans cette démarche galvaudée. Il veut pourtant transmettre une part significative de lui au travers du nom de ses créations. L’inspiration lui vient lors d’un voyage, alors qu’il assiste à la projection du film Violon Rouge. Le scénario l’interpelle et le touche, il y reconnaît son parcours de vie tourmenté. Sa marque s’appellera Violon Rouge. 

Reste à trouver l’identité visuelle qui traduit le plus fidèlement son idée. Il part chercher l’inspiration à Cremona, la ville natale d’Antonio Stradivari, en Italie et rencontre Philippe Devanneaux, un luthier… De retour à Genève, une idée prend forme et mûrit pour finalement aboutir après un an de réflexions. Le logo représente l’entrelacs harmonieux des deux ouïes d’un violon, leur mariage forme un 8, symbole d’éternité. Une imagination fertile y verra peut-être deux cygnes s’embrassant ou y lira une union plus symbolique…

Being a jeweler

Being a jeweler

Being a jeweler

For Darko Justa, jewelry is an art that must reflect quality and beauty in its final creation. He prefers constructive criticism to compliments as it enables him to develop artistically and exceed expectations.  He sees all ideas and suggestions as opportunities to progress towards an ideal of perfection which he strives for.

The creations of Violon Rouge are the result of many people working together, each with their own role and importance. The team members dedicate themselves to making original jewels  without sparing their time.  With the working hours spent on each jewel, a piece of their soul becomes a part of it, a beautiful story becomes shared and complete as the owner wears it and brings it to life. 

 

Être joaillier

Pour Darko Justa, la joaillerie est un art où seules importent la beauté et la qualité du résultat final. Aux compliments il préfère la critique constructive qui lui permet de mieux comprendre vos attentes et d’enrichir son univers créatif. Il accueille avec intérêt les idées et les suggestions, car elles lui donnent l’opportunité de progresser vers un idéal de perfection auquel il aspire. 

Les créations de Violon Rouge sont le fruit d’un travail d’équipe où chacun a sa place et son importance. Les collaborateurs se consacrent à la réalisation de pièces uniques sans compter leur temps. Au fil des heures passées à travailler, un peu de leur âme se glisse dans chaque pièce… En se séparant d’elles, ils leur souhaitent de prendre vie en étant portées et de partager une belle histoire avec vous.

 

Birth of a vocation

Birth of a vocation

The story begins on 27 October 1965 with the birth of Darko Justa in Pakrac, Croatia. At the age of 16, he left his home town to study first at a technology college, then at the University of Zagreb. On the 10th of May 1991 he graduated as a geometrician with an engineering qualification.  The following day, he left for Zurich, Switzerland and two years later moved to Geneva to work in a foundry. It was there that he discovered the world of jewelry for the first time and discovered his true vocation. 

Tired of the rigorous and scientific side of his job as a geometrician, he longed to use his creative flair as well as his meticulous eye for detail. He pursued his new-found passion by going to study at a jewelry school in Pforzheim, Germany. Upon his return to Geneva he worked in a gem-setting workshop where he mastered his skill.  In 2007, he set out independently to create his own designs for jewelry lovers. 

 

La naissance d’une vocation

L’histoire s’écrit à partir du 27 octobre 1965 à Pakrac en Croatie avec la naissance de Darko Justa. Dès l’âge de seize ans, il quitte son village natal pour poursuivre ses études, d’abord à l’école technique puis à l’université de Zagreb où il obtient un diplôme d’ingénieur géomètre le 10 mai 1991. Le lendemain, il part pour Zürich et y reste deux ans. Par la suite, il pose ses valises à Genève et se trouve au contact de l’univers des bijoux pour la première fois en travaillant dans une fonderie d’avril 1995 à décembre 1996. Cette expérience est une révélation et lui donne la chance de découvrir sa vocation. 

Las du côté austère et rigoureusement scientifique de son métier d’ingénieur géomètre, il aspire à utiliser sa minutie et son soin du détail dans un métier qui lui permet également de laisser libre cours à sa créativité. C’est le motif de son séjour en Allemagne à Pforzheim, il y suit une formation dans une école de création de bijoux. Dès son retour à Genève, il est engagé dans un atelier de sertissage où il parfait son art. En 2007, il fait le choix de l’indépendance et propose aujourd’hui ses propres créations aux amateurs avertis.

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